DOCLER HOLDING
—Lorsque Docler Holding nous a contacté pour organiser le 28 mai 2015 son événement « White Party », nous avons choisi de décliner ce concept universel de manière très personnelle, en reflétant les valeurs et le positionnement de notre client. La dénomination « Crazy White Party » fait référence au spectacle du Crazy Horse venu spécialement pour l’occasion de Paris.
Véritable ode à la contemplation et à la fête, la scénographie de cette Crazy White Party s’inspire d’un univers onirique et printanier, où le mélange des genres et des matières s’assemblent harmonieusement autour du blanc. Un soin tout particulier a été apporté à la lumière pour réhausser la mise en scène.
Afin de valoriser l’espace accueil et de créer un décor qui s’adapte aussi bien à la lumière du jour que la nuit, nous avons imaginé et mis en scène un plafond horizontal de sphères miroir maintenues par de larges rubans, donnant l’illusion d’une forêt. L’éclairage par le dessous des sphères dorées crée un jeu d’ombres intéressant.
Le grand caisson de 50m2 personnalisé à l’image de l ‘événement donne le ton de la soirée et apporte un équilibre à l’ensemble de la scénographie aérienne du foyer.
A l’intérieur de l’espace « Club » de la Rockhal, la suspension constituée de 4000 fleurs blanches qui domine la table miroir de 3m de diamètre fut un véritable défi technique qui a nécessité pas moins de 250 heures de travail, tant au niveau de sa conception que de son installation.
Au centre, de multiples dômes en verre, renfermant un décor de fleurs blanches, se reflètent sur la table miroir et dialoguent avec la suspension de fleurs.
Sur le pourtour, panneaux et voilages s’alternent pour donner profondeur au décor dominé par des têtes d’élan grandeur nature et des lustres cristal à la lumière tamisée.
Un cocktail dînatoire raffiné avec animations gastronomiques a permis aux 200 invités de patienter jusqu’au très attendu show privé du Crazy Horse et c’est dans une explosion de confettis que l’événement s’est poursuivi par une soirée dansante.











